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31 Décembre 2023

Le monde de Véronic, maman d’Anaïs, s’est écroulé en janvier 2020. Anaïs avait à peine deux ans. Tout a commencé quand sa petite fille a reçu un diagnostic de neuroblastome…


Depuis qu’elle est née, je l’embrasse, je la câline, je l’ai tout le temps dans les bras. Et malgré tout, je n’avais rien vu d’inhabituel, rien senti d’anormal.

Anaïs n’avait qu’un ventre rebondi. Jamais nous n’avons soupçonné la présence d’une tumeur cancéreuse. Tout d’un coup, on nous annonce que le cancer d’Anaïs est un neuroblastome à haut risque et que les pronostics ne sont pas très lumineux.

Dix jours seulement après l’annonce, elle passait sur la table d’opération et débutait un premier cycle de chimiothérapie. Nous avons dû séjourner plus de trois semaines complètes à l’hôpital. Le cancer d’Anaïs était très avancé. Sa vie était en danger. 

Tout un arsenal était prévu par l’équipe médicale ; le protocole s’échelonnait sur une année. J’ai vu ma fille pleurer de douleurs pendant ses traitements. Elle a souffert de pénibles complications. J’étais tellement impuissante. Dès que je posais des questions, mon désespoir augmentait. J’étais dans un état misérable.

Notre petite fille avait des métastases dans les os des bras, des jambes, des hanches, à la tête et dans la moelle. L’état d’Anaïs était tellement avancé, il fallait contre-attaquer : six cycles de chimiothérapie, chirurgie, radiothérapie, greffe de moelle osseuse.

Les médecins ont compris : Anaïs ne réagissait pas bien à ses traitements de chimiothérapie. Lorsqu’on pense au cancer, on pense à la chimiothérapie. Mais que faire lorsque son enfant y est réfractaire? 

L’équipe médicale a laissé de côté le protocole habituel et a misé sur l’immunothérapie. On sortait des sentiers battus pour un chemin rarement emprunté. On avançait dans la noirceur. Finalement, le nouveau protocole a fonctionné.

Et miracle, les larmes se sont transformées en sourire. On a enfin retrouvé notre petite fille joyeuse.

Le protocole d’Anaïs a été adapté à sa condition et les traitements d’immunothérapie qu’elle a reçus lui ont sauvé la vie. Je peux vous confirmer que ma petite fille est encore avec nous aujourd’hui grâce à la recherche clinique en oncologie pédiatrique.

En plus d’être l’une des seules associations au Québec à investir en recherche clinique, Leucan aide financièrement les familles comme la mienne. Ce coup de main nous a permis d’acheter du temps et d’être auprès d’Anaïs pour la totalité de ses traitements. 

À travers toute cette épreuve, j’ai compris une chose : je n’avais pas d’influence sur sa santé et sur ses tumeurs. Tout ce que je pouvais faire était de lui faire oublier qu’on était à l’hôpital. Tout ce que je voulais, c’était de mettre de la joie autour d’elle.

Sachez que grâce aux dons, Anaïs a été entourée de rires et d’amour tous les jours. Elle a réussi à oublier la douleur et la tristesse. C’est ça, l’impact d’un don à Leucan. De permettre aux enfants de retrouver le sourire à travers la maladie.

Investir dans la recherche clinique, c’est le meilleur moyen de sauver des vies.

Les familles qui doivent continuer de vivre avec le cancer de leur enfant ont besoin de toute l’aide et tout l’espoir qu’on peut leur offrir. La Fondation Cole s’est engagée de façon extraordinaire à soutenir ces enfants : les dons seront triplés jusqu’à concurrence de 40 000 $.

Si vous le pouvez, je vous encourage à donner: www.leucan.qc.ca/mon-don-est-triplé

Merci,

Véronic, la maman d’Anaïs, en rémission d’un neuroblastome